D'Asie, marais dans le bas- 4. Agrafaient
sin du Caystre. 5. Couvertes de figures.
3. Danser (N.; Burg. Gl.; Pou- 6. Imité de Denjs le Periégète, gens). Les 3 termes dans ce vers 813. V. A. Chénier, p. 137.
du R. de la R., 10117 : « Carolcr, 7. Suave*.
Sinon le desespoir d'ensuivre * les premiers, Et béant * après eux recognoistre leur trace Faicte au chemin frayé qui conduit sur Parnasse ; Lesquels jadis, guidez de leur mère vertu, Ont tellement du pied ce grand chemin battu, Qu'on ne voit aujourd'huy sur la docte poussière D'Helicon, que les pas d'Hésiode et d'Homère, D'Arate, de Nicandre, et de mille autres Grecs 3 Des vieux siècles passez, qui beurent à longs traits Toute l'eau jusqu'au fond des filles de Mémoire, N'en laissans une goûte aux dernieis pour en boire ; Qui maintenant confus à foule à foule * vont Chercher ençor de l'eau dessus le double mont : Mais ils montent en vain ; car plus ils y séjournent Et plus mourans de soif au logis s'en retournent.
Moy donc, Masures cher, qui de long temps sçay bien Qu'au sommet de Parnasse on ne trouve plus rien Pour estancher la soif d'une gorge altérée.
Je m'en vois descouvrir quelque source sacrée D'un ruisseau non touché, qui murmurant s'enfuit Dedans un beau verger loin dé gens et de bruit ; Source que le soleil n'aura jamais cognue.
Que les oiseaux du ciel de leur bouche cornue N'auront jamais souillée, et où les pastoureaux N'auront jamais conduit les pieds de leurs taureaux. Je boiray tout mon saoul de cette onde pucelle. Et puis je chanteray quelque chanson nouvelle, Dont les accords seront peut-estre si très-dous •'», Que les siècles voudront les redire après nous ; , . Et, suivant ce conseil, à nul des vieux antiques,
l Larron, je ne devray mes chansons poétiques ;
Car il me plaist pour toy de faire icy ramer Mes propres avirons dessus ma propre mer,