Sent*. quer
:<. Nénufar (Rr. Dict.). (j. Virgile, Egl., X, 51,
Je passeroy mon âge et sur ma sépulture Les Angevins mettroient ceste brève escriture ;
Celui qui gist icy, touché de l'aiguillon Qu'Amour nous laisse au cœur, garda comme Apollon Les troupeaux de sa dame, et en ceste prairie Mourut en bien-aimant une belle Marie; Et elle après sa mort mourut aussi d'ennuy, Et sous ce verd tombeau repose avecques luy. »... [10]
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Si j'estois Jupiter, Sinope, vous seriez Mon espouse Junon ; si j'estois roy des ondes, Vous seriez ma Tethys, rpyne des eaux profondes, Et pour vostre maison l'Océan vous auriez.
Si la terre estoit mienne, avec moy vous tiendriez * L'empire de la terre aux mammelles féconde, Et, dessus une coche-, en belles tresses blondes, Par le peuple en honneur déesse vous iriez *.
Mais je ne suis pas dieu et si* ne le puis estre : Le ciel pour vous servir seulement m'a fait naistre, De vous seule je pren mon sort aventureux.
Vous estes tout mon bien, mon mai et ma fortune ; S'il vous plaist de m'aimer je deviendray Neptune, Tout Jupiter, tout roy, tout riche et tout heureux.
-OD-
CHANSON
Voulant, ô ma douce moitié, T'asseurer que mon amitié Jamais ne se verra faillie ^ Je te fis, pour t'asseurer mieux,