Au lig., me coupe eu uior- 484, o
Mon service et ma prière!
Que feroy-je, puis que l'iieur Me donne tant de douleur ?
Onq ' une si belle rose Ans rayons d'un beau soleil Ne fut si frescbe declose ; Œillet ne fleurit pareil A ce vif sanguin vermeil De ta boucbe, qui éteint Des fleurs tout le plus beau teint.
On ne suce point encore Une si douce liqueur, Par les doits rosins d'Aurore Mise sur la tendre fleur, Durant la verte vigueur Du beau printemps odoureux.
Comme est ce miel savoureux.
J'ay sucé la fleur doucéte Du buissonnier chevre-fueil. Et de la soigneuse avéte - Le laborieux recueil ; Mais ton baizer nompareil Le cbevre-fueil flétrira Et le miel afadira...[7]
Vivons, mignardc, vivons,
Et suivons Les ébats qu'Amour nous donne, Sans que des vieux rechignez,