‹ Poésies choisiesChapitre 130 sur 300 · San» peuclier, sans m'incli- -471; J. Gl · texte numérisé non relu

San» peuclier, sans m'incli- -471; J. Gl

ncr; sens premier (L., étym.). '*• ''''• i^'mpl. olijeclivemciil.

S'elle ' égayé la place De son b^l gracieux.

Toute la nuit sa grâce Recourt devant mes yeux ; Si en douce merveille J'ay ouy sa chanson, Toute nuit en l'oreille J'en regoute le son.

0 heureuse ma vie De jouir dun tel heur !

Non, non, je n'ay envie D'avoir d'un dieu l'honneur, Puisqu"à souhet je passe Kt la nuit et le joiu", Recueillant tant de grâce Du tourment de l'amour.

Que faites-vous, mes compagnons, Des chères Muses chers mignons.

Avons - encor en son absence De vostre Baif souvenance ?

Baïf, vostre compagnon doux.

Qui a souvenance de vous Plus qu'assez, si une pucelle, Sa douce maistresse nouvelle. Qui l'étreint d'une étroite foy.

Le laisse souvenir de soy.

Mais le pauvret qu'amour tourmente D'mie chaleur trop véhémente, En oubly le pau\Tét a mis Soy mesnie et ses meilleurs amis, Et le pauvret k rien ne panse

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