Coteaux. i. .Vpparaitre (X
2. Horace, Sal., H, vt. o. t)ur cette forme antique d'inô. Virgile, Géorg., Il, 475 Cf. vocation, voy. dans A. Chénier,
La Fonlnine, Fab., M, iv. n. l.'iii, iino note de Boissonadc.
LES JEUX. — EGLOGrES. 2ni
BRTNON
Nymphes, quel mont lointain, Ljuclle forest ombreuse ', Quel fleuve, quel rocher, quelle caverne creuse Vous détint, quand Brinon d'amour tout éperdu Son ame sangloloit dessus l'herbe étendu ? Estoyent ce les loriers dont Helicon verdoyé. Ou l'eau qui doucement au beau Permesse ondoyé, Ou l'antre désiré du roc Aonien, Ou le sommet cornu du mont Parnasien?
Car vous n'estiez alors sur les rives de Seine, Où l'amant, languissant de ramoureuse peine, Couché piteusement, toute chose allnmoit De pitié, fors le cœur de celle qu'il aimoit. Mesmes les genévriers et mesmes les espines Plourerent son malheur ; les ondes argentines. Qui nettes paravant couloyent par les ruisseaux. Et crurent de leurs pleurs et troublèrent leurs eaux... [ii-2j
LES SORCIERES-
Il esloit nuit et les aisles du somme Flatoyent desja toute beste et tout homme "', Faisant cliner * les astres par les cieux. Non des amants les misérables yeux.
Nus pieds adonc'' et tonte detressée "