‹ Poésies choisiesChapitre 199 sur 300 · Cuillère (N.L stances, sonnets, épisraniines · texte numérisé non relu

Cuillère (N.L stances, sonnets, épisraniines

Poun'oit bien heureux le rendre En ce douteux vivre cy,

Oy cecy, Kt lu le pourras apprendre.

0 chetif, cet heur, héhis !

Tu n'as pas !

Hé, ta fortune est trop dure !

Mais ce qu'on ne peut changer

Est léger, Si constamment on l'endure.

Un bien tout acquis trouver,

N'éprouver Pour l'avoir aucune peine; Un champ ne tronqiant Ion veu ;

D'un bon feu Ta maison toujours sereine.

N'avoir que faire aux palais,

Ny aux plaids ; Loin de cour, l'esprit tranquille.

Les membres gaillards et forts.

En un cors Bien sain, dispost et agile.

Gante' simplesse ' entre gens

Se rangeans Sous une amitié sortablc ; Un vivre passable et coy

A requoy - ; Sans desguisure^ la table.

Passer gayement les nuits Hors d'ennuis,

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