Cuillère (N.L stances, sonnets, épisraniines
Poun'oit bien heureux le rendre En ce douteux vivre cy,
Oy cecy, Kt lu le pourras apprendre.
0 chetif, cet heur, héhis !
Tu n'as pas !
Hé, ta fortune est trop dure !
Mais ce qu'on ne peut changer
Est léger, Si constamment on l'endure.
Un bien tout acquis trouver,
N'éprouver Pour l'avoir aucune peine; Un champ ne tronqiant Ion veu ;
D'un bon feu Ta maison toujours sereine.
N'avoir que faire aux palais,
Ny aux plaids ; Loin de cour, l'esprit tranquille.
Les membres gaillards et forts.
En un cors Bien sain, dispost et agile.
Gante' simplesse ' entre gens
Se rangeans Sous une amitié sortablc ; Un vivre passable et coy
A requoy - ; Sans desguisure^ la table.
Passer gayement les nuits Hors d'ennuis,