Encore un e muet suraljoiioanl V. p. 102, note
Encline vers moi ton oreille; Uaste toi de me délivrer.
Sois-moi un l'oc fort à merveille.
Maison forte où me retirer.
Tu es ma bone forteresse ; Tu es mon roc et mon donjon :
Pource condui moi et m'adresse Pour la gloire de ton saint nom.
De quelque ré que l'on me tande Dévlope moi. Mon pouvoir as; Mon àme en ta main recomande :
Seigneur, vrai Dieu, tu me sauvras
De douleurs ma vie est usée ; Mes ans s'écoulent en sanglos ; De péchés ma force épuisée, Et je sen broies tous mes os.
Pour mes ennemis me faut cstre Un mépris ; mesme à mes voisins Une horreur, si je veu parestre :
Me voians, s'en fuient malins....
Sauve moi donc et me délivre De la main de mes ennemis.
Et de ceux qui à me poursuivre Sans nulle raison se sont mis
PSAUME XXXIV (XXXIH)
Be7iedicam Dominum in omni tcmpore
En chacun tenis le Seignem* je lourai ; Toujours son los en ma bouche j'aurai ; Mon àme en Dieu se tiendra glorieuse ; Les atligés loiront d'âme joieuse.
Maguitiés avec moi le Seigneur; Surhausson tous son nom et son honeur.
33a POÉSIES CHOISIES DE BAÏF.
pieu je l'erjiiier lors que je suis en pénc : pt m'exaussant hors toute peur m'emmène,...
Jj'finge de Dieu se campe autour de cens Qui le crcindront ; les sauve aiant soin d'eus, (ioustés, voies, que Dieu est debonére ! L'honiQ est Jaeureux qui au Seigneur espère,
0 tQus ges saints, cregnés le Dieu tresjiaut : A ses creiiïtifs jampis rien ne défaut*. JjCS liqnceaux soufriront la famine ; Nvil bien ne manque à qui vers Dieu c}iemine,
Yenés, enfans, et m' oies ; du Seigneur Vous aprendrai la creinte en tout honeur. Quiconque- vous ici longuement vivre fit voir tes jours en tout bon heur se suivre,
Garde et refrein ta langue de tout mal ; Soit le parler de tes lèvres loial ; Et fai le bien et du mal te retire; Hamtien la paix et la cherche et désire.
Les yeux de Dieu aus justes pourvoiront; Leurs oraisons ses oreilles oirront.
Sur qui mal fait, du Seigneur est la face; Et leur mémoire hors de terre il èfacc...
PSAUME XXXYIII (XXXYIl)
Domine ne in fiirorc.
Soigneur, en ta fureur ne me vicn pas reprendre : Ne vien en ton courroux comte me faire rendre
De ce que j'ai failli.
Tes lleches trop avant dedan moi descendues, Et tes pesantes mains, desur moiètandues, Mon cœur m'a défailli.