Alors. 2. Equipage, appareil
Est sec ; de tant atcndre De mon Seigneur mon Dieu le secours espéré
S'éblouit mon œil tendre...
0 Dieu, cxausse-moi, corne plein de bonté,
Plein de miséricorde.
Regarde desur moi, et la grande planté i
De tes pillés m'acorde.
Ne détourne ton œil de dessus ton servant,
• Car le maleur m'opresse.
Rachète moi, sauvé pour tous mes ennemis :
Car tu sçais bien la .honte, L'injure et la vergogne en laquelle ils m'ont mis ;
D'eus touts tu sçais le comte.
L'outrage injurieus m'a broie tout le cueur :
J'en ai fait doléance.
J'atendoi que quelcun vint pleindre ma douleur :
Jlais pas un ne s'avance.
J'atau des consoleurs - : un seul ne s'est trouvé.
De fiel ils me repesscnt ; El de vinaigre m'ont en ma soif abreuvé ;
Nu de secours me lessent... De leurs yeux aveuglés qu'ils ne puissent rien •voir !
Fai que les reins leur faillent !
Tan ire épan sur eus ; tes fureurs fai mouvoir ;
Tes fureurs sur eus aillent !
Leurs palais soient déserts ! Nuls ne soient abitans
Dans leurs manoirs qu'ils lessent !
Car celui que frapas ils sont persecutans :
Tes blessés ils reblessent.
Mé leur mechansetés desur mechansetés !
N'entrent en ta droiture !
Du livre des vivans et justes rejetés.
Que tous on les ralm'e !...