‹ Poésies choisiesChapitre 267 sur 300 · Alors. 2. Equipage, appareil · texte numérisé non relu

Alors. 2. Equipage, appareil

Est sec ; de tant atcndre De mon Seigneur mon Dieu le secours espéré

S'éblouit mon œil tendre...

0 Dieu, cxausse-moi, corne plein de bonté,

Plein de miséricorde.

Regarde desur moi, et la grande planté i

De tes pillés m'acorde.

Ne détourne ton œil de dessus ton servant,

• Car le maleur m'opresse.

Rachète moi, sauvé pour tous mes ennemis :

Car tu sçais bien la .honte, L'injure et la vergogne en laquelle ils m'ont mis ;

D'eus touts tu sçais le comte.

L'outrage injurieus m'a broie tout le cueur :

J'en ai fait doléance.

J'atendoi que quelcun vint pleindre ma douleur :

Jlais pas un ne s'avance.

J'atau des consoleurs - : un seul ne s'est trouvé.

De fiel ils me repesscnt ; El de vinaigre m'ont en ma soif abreuvé ;

Nu de secours me lessent... De leurs yeux aveuglés qu'ils ne puissent rien •voir !

Fai que les reins leur faillent !

Tan ire épan sur eus ; tes fureurs fai mouvoir ;

Tes fureurs sur eus aillent !

Leurs palais soient déserts ! Nuls ne soient abitans

Dans leurs manoirs qu'ils lessent !

Car celui que frapas ils sont persecutans :

Tes blessés ils reblessent.

Mé leur mechansetés desur mechansetés !

N'entrent en ta droiture !

Du livre des vivans et justes rejetés.

Que tous on les ralm'e !...

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