‹ Poésies complètes (volume 2)Chapitre 11 sur 74 · LA CHANSON DE MARGUERITE · texte numérisé non relu

LA CHANSON DE MARGUERITE

Et maintenant sonnez l'antienne.

Oignez mon corps d'ambre et de nard.

Je n'ai plus rien qui me retienne A Keronar... —

Elle mourut sur ces paroles, Un soir que les vents attiédis Jouaient dans les branches des saules : De profundis !

COV^jn)ED^CE

Bien est-il vray que j'ay aime'.

François Villon.

Je t'apporte un cœur bien las.

Ne me dis plus que tu m'aimes ; Une autre m'a dit, hélas !

Les mêmes choses, les mêmes.

C'était avec ses yeux d'or L'enfant la plus ingénue.

Nous nous aimerions encor, Si tu n'étais pas venue.

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