‹ Poésies complètesChapitre 44 sur 115 · A LA VALLÊE-AUX-LOUPS · texte numérisé non relu

A LA VALLÊE-AUX-LOUPS

Ces pelouses, ces bois, la sente Qui verdit sous leur frondaison, Et Paris, cuve éblouissante.

Fumant au loin sur l'horizon.

C'était de toutes ses demeures, Celle qu'il préférait, le nid Qui se ferma pour quelques heures Sur son vol ivre d'infini.

L'aigle avait replié son aile :

Un chaste amour avait soudain.

Dans l'âpre et rigide prunelle.

Fondu la glace du dédain.

A Combourg, sur les landes rases.

Plane encor son génie amer, Et le lamento de ses phrases Roule parmi le vent de mer.

Il ne fut ici que tendresse :

Le granit s'était animé.

Et, sur son antique détresse.

Tout un printemps avait germé.

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BiBUOfHECA

loo RONDES ET CHANSONS

Vallée-aux-Loups, frais ermitage Qu'élut un jour Chateaubriand, Son grand cœur est resté l'otage De ton décor simple et riant.

Et c'est pourquoi nos mains pieuses, Tressant des fleurs pour ton fronton, Mêlent ces tendres scabieuses Au symbolique gui breton.

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