‹ Poésies complètesChapitre 7 sur 115 · ÉPITHALAME · texte numérisé non relu

ÉPITHALAME

Alors un grand vent déchira les nues.

Vous chantiez toujours, ô voix inconnues

Et j'avais le cœur plus troublé qu'avant, Lorsque l'aube d'or parut au levant.

Et l'aube éclaira de sa flamme douce Une enfant couchée en un lit de mousse.

L'enfant se dressa sur l'horizon clair Et tendit vers moi la fleur de sa chair.

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