‹ Poésies complètes de Alfred de MussetChapitre 78 sur 110 · XXV · texte numérisé non relu

XXV

Uh jeune bomme est assis au bord .d'une prairie,

Pensif comme l'amour, beau corînme le génie;

Sa maîtresse «nivrée est prêtç à s'eudbrmir. - • Il vient d'avoir vingt ans, son cœur vient de s'ouvrir ;

Rameau. trembla nfenl;or de l'arbre de la vie, • Tombé ^ comme le Christ, pourafmer et souffrir.

Le voilà se uoyanf dau^des larmes de.ferame Devant cette nature aussi belle que lui ; Pressant le nsipnde entier sur son c(pur qui se pâme, Faible, et,^on4pie le lierre, ayant besoin d'autrui; Et ne le cachant pas, et suspci^ant son âm^, . Comme un l^th»éolien^ aux Icvre's de la ^uit.

f XXVll.

Le i^oilà d^maocTant pourquoi son ctatir soupire, ^Jurau^, l^yeus^en pleurs, qujit ne désire rien,

Qaressant sa maîtresse , et âes sona de sa lyrj^ .

Égayant son sommeil camme un ange gardiep ; ..Tendant sa coupe d'or à co'ux qn*fl voit sourire,

Voulant voir leur bonheur pou^ v clificher le sien.

XXYUL

Le voil£f, jeune et beau, sous le cie1,<fc la fnéffice^ . *Déjà1'iche à vingt ans comme un enfoui^cur;

Pcflant sur la nature un cœur ple'm dV^rance,

Aimant, aitné de tous, ouvert comme une iîeur ;

^i candide et si frais, que Tance d%noccnce • QifJ3enrit sur son front la beauté de.so(i cœur. ^ ' '"* . • ' .' . ' " - '*

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