‹ Poésies complètes de Arsène HoussayeChapitre 102 sur 102 · JE SENS FCIR LE RIVAGE · texte numérisé non relu

JE SENS FCIR LE RIVAGE

Jetens fuir le rivage, adieu Ut Poéiie!

Elle reile au payt de iétemel printemps.

Idial, Idéal, que f ai cherché longtemps.

J'ai $urprit ton mtigme au cœur du tphinx d'As

T» te nommes Jeunesse et verses l'ambroisie ■ Avec l'urne de» Dieux aux âmes de vingt ans. Idéal, Idéal, vierge aux cheveux floltants, Jeté rots, mais je pars H ne l'ai pas saisie!

Cependant, le vaisseau m'rntiaine en pleine mer. Et, comme l'exilé, dans sa douleur sauvage.

Je dis aux matelots : Ititoumons an rivage!

Car f ai mit au tombeau, là, dans le sable amer Mon amour le plus cher, ma maîtresse adorée.

La Jeunesse divine: Adieu, Muse éplorée!

ÏABLK.

INVOCATION f.t: CA?iTIQlIli LIES CANTIQUKS-

lu PlkiDIS FUUH'.

l.'EiFEn.

LES SENTIKIIS l'KRUUS.

SïLTiJ.

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