JE SENS FCIR LE RIVAGE
Jetens fuir le rivage, adieu Ut Poéiie!
Elle reile au payt de iétemel printemps.
Idial, Idéal, que f ai cherché longtemps.
J'ai $urprit ton mtigme au cœur du tphinx d'As
T» te nommes Jeunesse et verses l'ambroisie ■ Avec l'urne de» Dieux aux âmes de vingt ans. Idéal, Idéal, vierge aux cheveux floltants, Jeté rots, mais je pars H ne l'ai pas saisie!
Cependant, le vaisseau m'rntiaine en pleine mer. Et, comme l'exilé, dans sa douleur sauvage.
Je dis aux matelots : Ititoumons an rivage!
Car f ai mit au tombeau, là, dans le sable amer Mon amour le plus cher, ma maîtresse adorée.
La Jeunesse divine: Adieu, Muse éplorée!
ÏABLK.
INVOCATION f.t: CA?iTIQlIli LIES CANTIQUKS-
lu PlkiDIS FUUH'.
l.'EiFEn.
LES SENTIKIIS l'KRUUS.
SïLTiJ.