‹ Poésies complètes de Arsène HoussayeChapitre 17 sur 102 · SYLV[A · texte numérisé non relu

SYLV[A

Fais-moi mourir, 6 ténébreuse!

Si tu ïeui la mort du pécheur.

Deviens la tombe que je creuse, Beau marbre éclatant de blancheur!

Vous êtes ù la fois k Orâce et la Beauté :

Votre sein chaste et Qer daoS la neige est sculpté. Vous atei le pied fin, vous avei la main blanche; Votre cou c'est un lys qu'un venl amoureux penche ; Vos yeuï ont dérobé les feux du firmament, Et vos regards rèveuru versent l'enchantement. Sylvia, croyez-en ma bouche où le mensouge Ne passera jamais ; l'amour est un beau songe Qui nous prend a minuit et nous enlève au ciel. Qui nous verse, en riant, de l'absinthe ou du miel ; C'est une cltaine d'or traînée avec délices.

Un doux parfum venu des plus chastes calices, One larme, une perle, un sourire, un rayon.

m LES SENTIERS PERDUS,

Une gazelle, un loup, une biche, un lion.

Une source où jamais l'on ne se désaltère.

Ah ! madame, l'amour c'esl le ciel et la terre !

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