JEUNES LESBIENNES
Cynthia, mon talent, à moi, c'est ma beauté.
Diane ne peint pas, et Vénus Astarté Am ailes de l'amour ne prend pas une plume Pour écrire en beaui ver» le désir qui s'allume.
lesbiehhe jouant de la cyibire.
Elle B'jpiiBie sur J'épaule de celle qui écrit.
Je te l'ai déjà dit, la si
D,™),Prib,GOOglC
Moi, i'fii peur de Télude morose Et je n'ai sur le troal que te pli d'une rose. Allez avec Minerve aui pays incoonua, El vous fuirez bieulôt Minerve pour Venus.
L'amour u'enchaiue pas mon cœur à son nvit\ Je ne veun pas subir l'irritaiit esclavage.
Je De vis que pour loi. Poésie! el les dieux Ont ceint mon chaste front d'un éclat radieux.
Sapho disait aussi que la muse sacrée
Était la passion de son âme altcrcc.
Elle allait, se moquant de celles que l'Amour
Déchirait par lambeaux tout saignants. Mais un jour.
Le cœur plus bouillonnant que le Hot du Tarlare,
Elle jeta sa lyre et brisa sï cjthare :
C'est que sur le rivage elle avait vu Phaon !
LBSBIE?HB jooanl de U cythare.
Phaon, le beau Phaon!
Le vieil Auacréon l)<»ii)erait tous ses vers pour un jour de folie.
172 SAPUO.
EKinHi, déposant aon pinceaD.
El Sapho touï les sieos pour être plu» jolie.
Que peignais- tu donc là?
ERlliliE, CKbanl Je portrait.
Mon rive évanoui.
LKSIIINNB daniHL
Quel ëclall Hon regard est encore ébloui
Par toD iDsilre, Zeuxis, pourquoi lanl de mystère?
ERnOÉ.
Nous savons que tu prends la roate de Cythére.
Elle amche le poriralt in mains d'ErInne.
Phaon ! qui l'eût pensé?
t-ifSBiRHiiE Jugaol de 11 (;llun!.
Comme il est ressemblnnl !