‹ Poésies complètes de Charles d'Orléans, revues sur les manuscrits avec préface, notes et glossaireChapitre 115 sur 272 · CHANSON CXVII · texte numérisé non relu

CHANSON CXVII

Puis qu'estes en chaleur d'Amours, Pour Dieu, laissez veoir vostre orine; On vous trouvera medicine Qui briefment vous fera secours.

Trop tost, oultre le commun cours, Vous bat le cueur en la poictrine.

Puis qu'estes en chaleur d'Amours, Pour Dieu, laissez veoir vostre orine.

La fièvre blanche ses séjours A fait ; se voulez que termine Et que plus ne vous soit voisine, Repousez vous pour aucuns jours, Puis qu'estes en chaleur d'Amours.

68 CHARLES d'ORLKANS.

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