‹ Poésies complètes de Charles d'Orléans, revues sur les manuscrits avec préface, notes et glossaireChapitre 209 sur 272 · RONDEAU CCXLVII · texte numérisé non relu

RONDEAU CCXLVII

Devenons saiges désormais, Mon cuear, vous et moy, pour le mieulx, Noz oreilles, aussi noz yeulx, Ne croyons de legier jamais.

Passer fault nostrc temps en paix ; Veu que sommes au renc des vieulx, Devenons saiges désormais, Mon cueur, vous et moy, pour le mieulx.

Se nous povions par souhaiz Rasjeunir, ainsi m'aide Dieux, Feu Grejoys ferions en mains lieux; Mais les plus grans coups en sont faiz, Devenons saiges désormais.

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