RONDEAU CCXLVII
Devenons saiges désormais, Mon cuear, vous et moy, pour le mieulx, Noz oreilles, aussi noz yeulx, Ne croyons de legier jamais.
Passer fault nostrc temps en paix ; Veu que sommes au renc des vieulx, Devenons saiges désormais, Mon cueur, vous et moy, pour le mieulx.
Se nous povions par souhaiz Rasjeunir, ainsi m'aide Dieux, Feu Grejoys ferions en mains lieux; Mais les plus grans coups en sont faiz, Devenons saiges désormais.