‹ Poésies complètes de Charles d'Orléans, revues sur les manuscrits avec préface, notes et glossaireChapitre 231 sur 272 · RONDEAU CCLXXXI · texte numérisé non relu

RONDEAU CCLXXXI

Et fust ce ma mort, ou ma vie, Je ne puis de mon cueur chevir Qu'il ne vueille conseil tenir Souvent, avec Merencolie.

Si lui dy je que c'est folie ; Mais comme sourt ne veult oïr; Et fust ce ma mort, ou ma vie.

Je ne puis de mon cueur chevir.

A Grâce, pource, je supplie Qu'il lui plaise me secourir; Au paraller, ne puis fournir, Se ne m'aide par Courtoisie, Et fust ce ma mort, ou ma vi?.

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