‹ Poésies complètes de Robert Burns;Chapitre 123 sur 224 · MA NANNIE EST PARTIE · texte numérisé non relu

MA NANNIE EST PARTIE

Voici que la Nature joyeuse se pare de ton v#Ft mautfea» Et écoute les agneaux qui bêlent sur les eoUiiiM, [b&is vert;] Tandis que les oiseaux la saluent de leur gazouiUement dans chaque Mais pour moi tout cela est sans charme — ma îfanaie eat partie.

Le perce-neige et la primevère ornent no» hois,

Et les violettes se baignent dan» l'humidité eu. aiatm ;

Elles font mal k mon triste ccevur, de ttewir si charmantes,

Elles me rappellent Nannie — ma Nannie qui est pertie. •

Alouette qui t'élances de la rosée de la prairie

Pour avertir le berger des grises lueurs de l'aube,

Et toi , mélodieux mauvis « qui salues le tomber de la nuit ^

Cessez par pitié — ma Nannie est partie.

Viens , Automne, si pensive, vêtue de jaune *et de gris. Et calme-moi avec les ncwtvetla» âe la natare eti décadence j Le sombre et lugubre hiver, la neige qui fond avec violence Seuls peuvent m« platr» •«• «méntdAaM qae ^aMid esi jpavlla.

2Y» POESIES DE BUKNS.

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