A COTE DE LOCH-NESS
Entre les montagnes tapissées de bruyères et les bois échevelés. Le mugissant Fyers verse ses flots couverts de mousse , Jusqu'à ce qu'il jaillisse en plein Éut les amas de rochers, Où, par une brèche informe, il s'écoule retentissant. Aussi tiatft s'élancedt dans Taîr le» torrents (}ul se brisent , Aussi profondément les vapues reculant écument en bas. Rapide, sur le roc descend la nappe blandilssame, Qui déchire, invisible, l'oreille de l'écho surpris. [cessantes,] Obscure , derrière le» brotlillard» qâi s'élèvent , et fes ondées Irr^ La vieille caverne à fei taste enceinte, cf^re sa sombra gfienle. Toujours la rivière lutte et s'efforce à cette cwvertttfe, 81 UMjanni en bft» l'horrible ciMudiëro bout -^
SUR LA KAISSAKCE D'UN ËNPAKt POSTËUME,
HB DAN» OU OmcORStAllOBS FAllTiCfTUftRtf M OÉTIIH^K bË FAMlLtÊ.
Charmante petite Ûeur, gage d'un grand amour,
Et objet de bien des prières , Quel cœur de pierre n'attendrirais-tu pas ,
Si faible, si charmante et i^i belle 1
Novembre se traîne dans la prairie ,
Tout glacé I sur ta forme aimable ; Et il n'y est plus , hélas 1 l'arbre protecteur
Qui t'aurait garanti de la lempt^te.
POÉS}£S DE iUJaiî». <$6
Puisse Celui ^ i^i tomber la plui« ,
Et qui éôtme des iJLee su v«ot <|Àè«M»
T« protéger de l'ondée qui fouette , De kl ^eige «t de k gôiée ouisMitel
Puisse Celui qai, »m de ia dduie\tf et du besoiu ,
Guérit les différeotes peîtiâs de U vie, Protéger et défendre la plante mère ,
fit guérir «es onîeiles MMaures I
Tout demièreioent ^e fleurissait , Sortement eoracinée ,
Belle, au matin de l'été; Faible à présent, elle se courbe sous l'orage ,
Sans abri «t délaissée.
Bénie soit ta fleur, aimable bouton
Echappé à la main des méchants I Et que de toi sorte maint rejeton
Pour orner notre terra J