‹ Poésies complètesChapitre 13 sur 70 · EULALIE · texte numérisé non relu

EULALIE

Je demeurais seul

dans un monde de gémissement,

et mon âme était une eau stagnante,

jusqu'à ce que la belle et gracieuse Ealalie devînt

ma rougissante épouse — jusqu'à ce que la jeune Eulalie aux cheveux d'or

devînt ma souriante épouse.

Ah, moins — moins brillantes les étoiles de la nuit que les yeux de cette fille radieuse ! Et jamais flocons que peut faire la vapeur

avec les teintes de pourpre et de perle de la lune, ne peuvent rivaliser avec une boucle, la plus négligée, de la modeste Eulalie —

ne peuvent se comparer à une boucle, la plus humble et la plus capricieuse, d'Eulalie aux yeux brillants.

Maintenant, Doute — maintenant, Douleur,

ne revenez plus jamais,

car son âme me donne soupir pour soupir,

et tout le long du jour

étincelle, brillante et forte,

Astarté dans le ciel,

tandis que toujours vers elle la chère Eulalie lève son

regard d'épouse — tandis que toujours vers elle la jeune Eulalie lève ses

yeux violets.

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