‹ Poésies complètesChapitre 5 sur 118 · OCTOBRE · texte numérisé non relu

OCTOBRE

Ilegagnons à Paris nos gîtes enfumés :

Ce n'est plus la saison des vestes entr'ouvertes,

Des chaleurs qui faisaient aimer les ombres vertes,

Des levers matinaux et des toits mal fermés.

Ce qu'il faut maintenant, c'est une chambre close,

Un foyer où pétille un fagot de genêts,

De la bière, une pipe, et, dessus toute chose.

Deux compagnons qu'on aime , avec lesquels on cause

Bien avant dans la nuit, les Dieds sur les chenets.

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