HYMNE SUR LE LUTH
Ce qui fait tressaillir l'homme est le meilleur de I homme.
GŒTHB,
Golberg", la rose née au vallon de Tempe De sa douce lumière empourprera tes tempes ; Pour toi le luth français j'ai savamment frappé, Car Pallas composa le beau feu de tes lampes.
C'est aux flots d'Hippocrène, ô Souchon, que tu trempes
Tes purs pinceaux, et toi d'Uranie occupé,
Calixte Toesca, tu t'accoudes aux rampes
Du saint mont où le chœur des sphères est g'roupé.
J'ai fait bondir d'amour des cœurs indifférents; De mes terribles mains j'ai sculpté des torrents, Le sincère Apollon est debout dans ma barque;
L'ode me dut la vie : au langage épuisé, Muses, poitrines d'or ! j'ai par vous infusé L'abondante douceur de l'antique Pétrarque.
LA SOUFFRANCE DES EAUX