‹ Poésies complètesChapitre 153 sur 153 · IX. — Poèmes Romains · texte numérisé non relu

IX. — Poèmes Romains

Rome 126

Septimia 127

A Tullus . i3i

iEllaGalla i33

Orbilius i34

A Codrus i36

A Sextus 137

PériUa i38

Les deux frères iSg

L'ombre de Gornélie i4i

A J. M. de Hérédia i44

Donec eris sospes i45

Troica Roma i46

X, Au FIL DES JOURS l49

Soirs évanouis •.,. i5i

La race • i53

A G. Benoit i54

SyÔ TABLE DES MATIÈRES

Pagas

Eros i55

A H. Luguet i56

Lacordaire i58

Chateaubriand 169

Un homme d'hier 160

Destinée 161

Pax i63

Le vrai péril i65

Le phare 167

Illusion 168

Le ravin 169

Justice ..,, 170

Adieux à la Muse 172

Le maître de Ravenswood 173

Une soirée 170

XL — Urvaçi 177

XIL — Muse nouvelle 187

Salas virtasque mea 189

En voyage 190

Souvenir de Belgique 191

Promenade d'hiver 192

Itala tellas 194

De Plouescat à Brignogan 197

Finistère 198

Vernon 200

Rambouillet . . . . • 2o3

Au tombeau de Chateaubriand 20G

Bény 207

Vesper (1886-1896) 211

En avant 2i3

Bretagne 2i4

Sur la montagne . . . • 21b

A Maurice Bouchor 216

FAUSSE CHARITE

Sous le soleil de Dieu, que pour vivre en des jours D'habileté perfide et de brillants discours, Quand les seuls tournois sont des disputes d'école, Quand régnent, malfaisante ou vaine, la parole Et la science aveugle et la fausse raison Et, les mains pleines d'or, l'infâme trahison.

FAUSSE CHARITÉ

A. S. Rocheblave.

L'indulgence pour les bourreaux Est une insulte à leurs victimes.

Sous le couvert de mots sublimes.

Hélas ! que de sentiments faux !

Méfions-nous du débonnaire Toujours habile à découvrir Une excuse au tortionnaire...

Et quelque tort chez le martyr ;

De l'homme au scrupule hypocrite Qui discerne d'un œil aigu Dans le vainqueur quelque mérite.,, Mais n'en voit pas dans le vaincu.

334 GALLIGA

A René-Marc Ferry.

Si Yillebois-Mareuil eût moins aimé la France Il vivrait parmi nous, éloquent et fêté ; Mais d'un geste d'honneur et de mâle espérance Le siècle, à son déclin, n'aurait pas hérité.

Au pied des saints autels n'immolant qu'un cœur tiède. Si le Père Dorgère eût moins, aimé son Dieu, Gonnaîtrais-je aussi bien le remords qui m'obsède De n'avoir tant vécu que pour souffrir si peu ?

LE PERE DORGERE.

Il partit, la cocarde à son chapeau de prêtre, Affrontant la nature et les monstres humains. Et, quand ses compagnons le virent reparaître, La palme du martyre avait touché ses mains.

Pages

LoUius 346

Soleil dans l'église 347

Horoscope ^4o

Souvenir de Bény-sur-Mer 358

A W. Ghallemel, poète normand 36o

Exsul in patria «^^i

Plaine de Gaen, le soir ^"2

Fin du jour ^"4

Bois sacrés ^"5.

3A1NT-AMAND (cHBr). IMPRIMERIE BUSSIÈRE

BIBUOTHECA

Boond By

R«hftbllitation

lu^ustri«s (Onu) Ia<i;

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La Bibliothèque niversité d'Ottawa Echéonce

The Library University of Ottawa

Date due

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