LES JEUNES GENS
Bestiole à chignon. Nécessaire divin,
Os de chatte, corps de lierre, chef-d'œuvre vain :
0 femme, mammifère à chignon, ô fétiche.
On t'absout; c'est un Dieu qui par tes yeux nous triche,
Beau commis voyageur, d'une Maison Là-haut, Tes veux mentent! ils ne nous diront pas le Mot !
Et tes pudeurs ne sont que des passes réflexes Dont joue un Dieu très fort (Ministère des sexes).
Tu peux donc nous mener au Mirage béant, Feu-follet connu, vertugadin du Néant;
Mais, fausse sœur, fausse humaine, fausse mortelle. Nous t'écartèlerons de hontes sangsuelles !
Et si ta dignité se cabre? à deux genoux. Nous te fermerons la bouche avec des bijoux.
— Vie ou Néant ! choisir. Ah quelle discipline ! Que n'est-il un Eden entre ces deux usines ?
Bon : que tes doigts sentimentals Aient pour nos fronts au teint d'épave Des condoléances qui lavent Et des trouvailles d'animal.
Et qu'à jamais ainsi tu ailles, Le long des étouffants dortoirs.
Égrenant les bonnes semailles.
En inclinant ta chaste taille Sur les sujets de tes devoirs.
Ah ! pour une âme trop tanguée,
•aisers sont des potions Qui la laissent là, bien droguée, Et s'oubliant à te voir
fonctions En point narquoise Délégu
Des ramiers
Familiers Sous nos jupes palpitent !
Doux Çakya, venez vite Les faire prisonniers !