I. lune me pardonnait dans les -:imes
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province aux i -
Exil
— « Ils m'ont brûlée ; et depuis, vagabonde Au fond des bois frais, j'implore le monde. »
Et les vents s'engueulent, Tout le long des nuits !
Qu'est-c'que moi j'y puis, Qu'est-ce donc qu'ils veulent ?
— « Je vais guérir, voyez la cicatrice, Oh ! je ne veux pas aller à l'hospice ! »
Des berceaux lienteux Aux bières de même, Bons couples sans gêne, Tournez deux à deux.
Orgue, Orgue de Barbarie !
Scie autant que Souffre-Douleur, Vidasse, vidasse ton cœur, Ma pauvre rosse endolorie.
d'un certain dimanche
Elle ne concevait pas qu'aimer fût l'ennemi d'aimer. Saikte-Bhutb. Volupté.
L'homme n'esl pas méchant, ni la femme éphémère.
Ah ! fous dont au casino battent les talons,
Tout homme pleure un jour et toute femme est mère,
Nous sommes tous finals, allons!
Mais quoi : les De-tins ont de- partis pris si tristes, Qui font que. les uns loin des autres, l'on s*exile. Qu'on se traite à tort et à travers d'égo Et qu'on s'use à trouver quelque unique Evangile. Ah ! jusqu'à ce que la nature soit bien bonne,
Moi je veux vivre monotone.
D ce village en falaises, loin, vers les cloches, ada dévisagé par les enfants
Qui s'en vont faire bénir de tièdes brioches ;
Et rentré, mon sacré-cœur se fend !
Les moineaux des vieux toits pépient à ma fenêtre, Ils me regardent diner, sans faim, à la carte ; Des âmes d'amis morts les habitent peut-être ? Je leur jette du pain : comme blessés, ils partent ! Ah ! jusqu'à ce que la nature soit bien bonne,
Moi je veux vivre monotone.
Elle est partie hier. Suis-je pas triste d'elle?
Mais c'est vrai ! Voilà donc le fond de mon chagrin !
Oh ! ma vie est aux plis de ta jupe fidèle !
Son mouchoir me flottait sur le Rhin... Seul. — Le Couchant retient un moment son Quadrige En rayons où le ballet des moucherons danse, Puis, vers les toits fumants de la soupe, il s'afflige... Et c'est le Soir, l'insaisissable confidence... Ah ! jusqu'à ce que la nature soit bien bonne,
Faudra-t-il vivre monotone '?
Que d'yeux, en éventail, en ogive, ou d'inceste, Depuis que l'Être espère, ont réclamé leurs droits ! 0 ciels, les yeux pourrissent-ils comme le reste ? Oh ! qu'il fait seul ! oh ! fait-il froid !
Oh ! que d'après-midi 'l'automne à vivre encore ! Le Spleen, eunuque à froid, sur nos rêve? se vautre ! Or. ne pouvant redevenir des madrépoj 0 mes humains, consolons-nous les uns les antres
Et jusqu'à ce que la nature soit bien bonne. Tachons de vivre monotone.
d'un autre dimanche
C'était un très-au vent d'octobre paysage,
Que découpe, aujourd'hui dimanche, la fenêtre,
Avec sa jalousie en travers, hors d'usage,
Où sèche, depuis quand ! une paire de guêtres
Tachant de deux mais blancs ce glabre paysage.
Cn couchant mal bâti suppurant du livide ;
Le coin d'une buanderie aux tuiles sales ;
En plein, le Val-de-Grâce, comme un qui préside ;
Cinq arbres en proie à de mesquines rafales
Qui marbrent ce ciel crû de bandages livides.
Puis les squelettes des glycines aux ficelles, Eu proie à des rafales encor plus mesquines ! G lendemains de noce ! ô bribes de dentelles !
LBS COMPLAINTES
Montrent-elles assez la corde, ces glycines Recroquevillant leur agonie aux ficelles !
Ali ! qu'est-ce que je fais, ici. dans cette chambre !
rs. Et puis, après ? ô sordide limace ! Quoi ! la vie est unique, et toi, sous ce scaphandre, Tu te racontes sans fin, et tu te res Seras-tu donc toujours un qui garde la chambre 1
Ce fut un bien au vent d'octobre pays -•