‹ Poésies complètesChapitre 18 sur 81 · DE LA FIN DES JOURNÉES · texte numérisé non relu

DE LA FIN DES JOURNÉES

Vous qui passez, oyez donc un pauvre être, Chassé des Simples qu'on peut reconnaître Soignant, las, quelque œillet à leur fenêtre !

Passants, hâtifs passants, Oh ! qui veut visiter les palais de mes sens ?

Maints ciboires De déboires.

Un encor !

Ah ! l'enfant qui vit de ce nom, poète !

Il se rêvait, seul, pansant Philoctète

Aux nuits de Lemnos ; ou, loin, grêle ascète.

Et des vers aux moineaux, Par le lycée en vacances, sous les préaux !

Offertoire.

En mémoire D'un consort.

Mon Dieu, que tout fait signe de se taire ! Mon Dieu, qu'on est follement solitaire ! On -ont tes veux, premier dieu de la Terre

Qui ravala ce cri :

« Têtue Éternité ! je m'en vais incompris

Pauvre histoire !

Transitoire Passeport ?

J'ai dit : mon Dieu. La terre est orpheline Aux ciels, parmi les séminaires des Routines, is quelque robe de mousseline...

— Inconsciente Loi.

- que ce crachoir s'éloigne un peu de mci

v mitoire Delà Foire.

la mort.

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