‹ Poésies complètesChapitre 27 sur 81 · DES CONSOLATIONS · texte numérisé non relu

DES CONSOLATIONS

Quia voluit consolari.

iix ne me voient pas, son corps sérail jaloux : Elle m'a 'lit : « monsieur... ■ en m'enterranl d'un Elle esl T'Uit. l'univers moderne »te.

Suit : draguons donc Paris, el ravitaillons-nous, Tant bien que m il, du i

Les Lan ; spoir de ses regards brûli s,

iblaienl parfois des paons prêts à mettre à la voile. s. m- chercha i à me consolei vers les étoiles, Ah ' .li- trouverai bien deux yeux aussi -au- clés, Au Louvre, en quelque toile !

ES COMPIrAINTES

Oli ! qu'incultes, ses airs, rêvant dans la prisou D*ud cani sur le qui-vive au travers de nos hontes

.Mais, en m'appliquant bien, moi dont la fui dén te

Les jours, les ciel?, les nuits, dans les quatre saisons

Je trouverai mon compte.

Sa bouche ! à moi. ce pli pudiquement martyr Où s'aigrissent des nostalgies de nostalgies ! Eh bien, j'irai parfois, très sincère vigie, Du haut de Notre-Dame aider l'aube, au sortir. De passables orgies.

Mais, Tout va la reprendre ! — Alors Tout m'en absout. Mais, Elle est ton bonheur! —Non! je suis trop immense Trop chose. Comment donc ! mais ma seule présence Ici-bas, vraie à s'y mirer, est l'air de Tout : I te la Femme au Silence ■

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