‹ Poésies complètesChapitre 60 sur 81 · NUITAMMENT · texte numérisé non relu

NUITAMMENT

0 Lune, couie dans mes veines Et que je me soutienne à peine.

Et croie t'aplatir sur mon cœur !

Mais, elle est pâle à faire peur !

Et montre par son teint, sa mise.

Combien elle en a vu de grises !

Et ramène, se sentant mal, Son cachemire sidéral,

Errante Delos, nécropole, Je veux que tu fasses école :

Je te promets en ex-voto

Les Putipliars de mes manteaux !

Et liens, adieu ;je rentre en ville

Mettre en train deux ou trois idylles,

Y.n m'annonçant par un Péan

D'épithalame à ton Néant.

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