‹ Poésies complètes, revues sur les manuscritsChapitre 126 sur 228 · RONDEAU CIV · texte numérisé non relu

RONDEAU CIV

Alons nous esbatre, Mon cueur, vous et moy, Laissons, à part soy, Soussi se combatre.

Tousjours veuli debatre, Et jamais n'est quoy.

Alons nous esbatre, Mon cueur, vous et moy.

On vous devroit batre.

ARLES O'dKLÊ

udoy,

?,e dessoubz sa loy Vous laissiez abaire.

Atons nous esbatre.

Aussi bien laides que belles Contrefont les dangereuses, Et souvent !e5 précieuses ; Elz ont les maaleres telles.

Pareillement les pucelles Deviennent tantosi honteuses ; Aussi bien laides que belles Contrefont les dangereuses.

Les vieilles font les nouvelle] En paroUesgra Et accointances joyei C'est la condîcion d'elles.

Aussi bien laides que belles.

Prins estes, point n'eschappercz; Nul remède n'y trouverez, Rien n'y vauli apel, ne franchise.

Je vous arreste, de main mise.

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