RONDEAU CCXLII
Ne cessez de taaser, mon cueur, Et fort combatre ces faulx yeulx Que nous trouvons, vous et moy, tieuU ( Qu'ik nous font trop soufTrir douleur.
Estroittement commandez leur Qu'ilz ne trottent en tant de lieuli.
Ne ce^se^ de tanser, mon cueur.
Et fort combatre ces tauis yeulx
Et leur monslrez telle rigueur Qu'ilz vous craingnent, car c'est le mie Qu'ilz obéissent, se m'aisi Dieux, A vous, vous monstrant leur Seigneur Ne cessez de tanser, mon cueur.