Aatrray est li, je crois, pour assoierai. Je ne pense
nhS. Ti^i. Ste Thaïs, c£l«bre pinilente. Voyei Legemla aurta.
anne ne lui complile qu'en 1433.
qa'il faut placer la compaiinoa
116, bal. ÎV. On appelait Frèrerf de l'Observance ou Observantins, des moines réformés de Tordre des Franciscains. C'est par allusion à la sévérité de leur règle que notre poète parle des amoureux maltraités par leurs dames et réduits aux angoisses de l'amour.
120 Les poètes de la cour de Charles exercèrent leur verve sur le thème de cette ballade, fort digne, par son style, d'appartenir à notre poète, bien que sa place dans les manuscrits puisse porter à supposer qu'elle n'est pas de lui.
1 21-21. Il faut comprendre comme s'il y avait : d'Espoir.
133. II est possible que la ballade VI et les suivantes jusqu'à la page i35 inclusivement ne soient pas de Charles d'Orléans. Elles se trouvent dans les manuscrits, mêlées à des pièces portant les unes le nom de notre prince, les autres le nom de divers auteurs. Celles que nous signalons ici n'ont aucune attribution. Nous en dirons autant dé la ballade XXIII.