‹ Poésies complètesChapitre 95 sur 151 · OMPHALE · texte numérisé non relu

OMPHALE

NTingc monstres tout sanglants, qu'on ne voit qu*& demi» Enent en foule autour du rouet endormi :

La lion uéméen, Thydre affreuse de Lerne, Cacna, le noir brigand de la noire caverne...

ViCTOB B.xjQO,Le Houet d'Omphate,

Calme et foulant son lit d'ivoire, dont le seuil Orné d'or sous les plis de la pourpre étincelle, La Lydienne rit de sa bouche infidèle Aux princes de l'Asie, et leur fait bon accueil.

Une massue, espoir des Cyclades en deuil.

Sur un tapis splendide est posée auprès d'elle. L'idole radieuse, et fière d'être belle.

De ses doigts enfantins y touche avec orgueil.

Sur son épaule blonde, amoureuse, embaumée,

Flotte la grande peau du lion de Némée,

Dont l'ongle impérieux lui tombe entre les seins.

Son cœur bat de plaisir sous l'horrible dépouille Humide et noire encor du sang des assassins ; Hercule est à ses pieds et file une quenouille.

LES PRINCESSES. î^57

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