‹ Poésies de André ChénierChapitre 196 sur 418 · V. 7. Perse, Sot., I · texte numérisé non relu

V. 7. Perse, Sot., I

0 curas hominum I o quantum est in rébus inane 1

c Soin, » cura, souci, sollicitude. C'est dans ce sens que Racine emploie presque toujours ce mot, dont il use beaucoup en en variant les nuances à riniini.

y. 11. PerseiSa^, 111,109:

.... Visa est si forte pecunia, sive Gandida vicini subrisit molle puella, Cor tibi rite salit?

Vers que M. Sainte-Beuve a justement rapprochés de ceux d'Horace, Od., I, IX, 21 :

Nanc et latentis proditor intimo Gratus puelIaB risus ab angulo.

y. 16. Le Lycée, temple d'Apollon Lycéen, fut bâti par Lycus, fils de Pandion (Pausanias, I, xix). Ce fut l'orateur Lycurgue qui en fit un gymnase (Plut., VU. orat., VII), et ce fut là qu'Aristote tint école. Le Portique, décoré de peintures célèbres (Pausanias, I, xt), où s'assemblaient les philosophes (Lucien, Jupit. tragced,, 16) et où Zenon fonda l'école stoïcienne. Voy. Diog. Laert., VII, i, Zeno. — Dans les six derniers vers, la conjonction et se trouve onze fois : c'est la manière du dix-septième siècle ; Pascal emploie ainsi la conjonction et à chaque instant, soit entre deux phrases, soit entre deux membres de phrase. «

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