‹ Poésies de André ChénierChapitre 283 sur 418 · V. 21. Ilorac?, ÉpocL, XVII · texte numérisé non relu

V. 21. Ilorac?, ÉpocL, XVII

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■ Quantum neque atro delibutus Hercules Nessi cruore, ncc Sicana fcrvida Furens in iElna flamma. . . .

Ronsard, Od., HT, x, a paraphrasé cette ode d'Horace.

Y. 23 et suiv. Cette belle comparaison, encore reproduite dans un'^ élégie à Fanny, est due à Virgile. — Au surplus, toute la fin de cette élégie est imitée du passage de VÉnéide, IV, 89, dans lequel Didon, brûlant d'amour, parcourt toute la ville, en proie à la fureur :

Qualis conjecta cerva sagitla,

Quam procul incautam nemora inter Cressia fixit Pastor agens telis, liquitque volatile ferrum Nescius; illa fiipa silvas saltusque peragrat Dictœos : hseret latcii lethalis arundo. Munc média Mneam secum per mœnia ducit... . . . Illum absens absentem auditque videtque.

Cf. Lucain, VI, 223. — Avant André, Racine, Phèdre, II, n, s*était déjà divinement inspiré de Virgile :

Depuis près de six mois honteux, désespéra Portant partout te trait dont je suis déchiré. Contre vou.*, contre moi, vainement je m'éprouve ; Présente, je vous rais ; absente, je vous trouve;

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