V. 8. Le roi de Phrygie, c'est Midas. Yoy. Épitres, IV
XII. — Yoy. Sainte-Beuve, Porlr. lUt. — Horace, 5a^., I, x, 70 :
In versu faciendo
*Saepe caput scaberet, vivos et roderet uugues.
Et Perse, I, \0i '
T<ec pluteum csedil, nec demorsos sapit ungues.
XIII. ^- Extrait des Commentaires sur Malherbe, p. 226, où André cite et traduit ainsi ce vers, qu'il dit être d'un poète comique :
Ce vers, sous cette forme, est attribué à un poète tragique anonyme fvoy. Frag. Eurip. et perdit Trag. omnium, éd Didot, p. 163) ; mais André s.tns doute se soii venait de l'avoir vu dans les Sentences de Ménandre, quoique avec cette variante :
6eây ovetSoi rob^ xaxoù$ ehSaifiovtïv,
HYMNES ET ODES