‹ Poésies de André ChénierChapitre 386 sur 418 · V. 8. Le roi de Phrygie, c'est Midas. Yoy. Épitres, IV · texte numérisé non relu

V. 8. Le roi de Phrygie, c'est Midas. Yoy. Épitres, IV

XII. — Yoy. Sainte-Beuve, Porlr. lUt. — Horace, 5a^., I, x, 70 :

In versu faciendo

*Saepe caput scaberet, vivos et roderet uugues.

Et Perse, I, \0i '

T<ec pluteum csedil, nec demorsos sapit ungues.

XIII. ^- Extrait des Commentaires sur Malherbe, p. 226, où André cite et traduit ainsi ce vers, qu'il dit être d'un poète comique :

Ce vers, sous cette forme, est attribué à un poète tragique anonyme fvoy. Frag. Eurip. et perdit Trag. omnium, éd Didot, p. 163) ; mais André s.tns doute se soii venait de l'avoir vu dans les Sentences de Ménandre, quoique avec cette variante :

6eây ovetSoi rob^ xaxoù$ ehSaifiovtïv,

HYMNES ET ODES

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