‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 430 sur 496 · V. 05. V oiseau divin, c’est la colombe de Mahomet · texte numérisé non relu

V. 05. V oiseau divin, c’est la colombe de Mahomet

V. 70. [Horace, Odes, III, xi, donne à Hypermnostre sauvant son époux l'épithète de splendide mendax. Cicéron. »m Milone. XXVII : « Miloni

HERMÈS

IV. — Mais s’il glorifie les impostures d'un Moïse, d’un Numa, d’un Mahomet, il n’en méconnaît pas les dangers; car il sait combien l'humanité est facile à tromper et sujette à s’égarer.

« Des opinions puissantes, un vaste échafaudage politique ou religieux, ont souvent été produits par une idée sans fondement, une rêverie, un vain fantôme.

Comme on feint qu’au printemps d’amoureux aiguillons La cavale agitée erre dans les vallons.

Et, n’ayant d’autre époux que l’air qu’elle respire,

Devient épouse et mère au souffle du zépliyre. »

V. — « La plupart des fables furent sans doute des emblèmes et des apologues des sages (expliquer cela comme Lucrèce au livre III).

palam clamare atque mcntiri gloriose liccret. » Mais c'est de l'exclamation magnifique du Tasse dans l'épisode d’Olinde et de Sophrome, II, xxu, qu’ici le poète s’est surtout souvenu :

Magnanima mentogna t ete.

Boissoxaw:.

Cf. Euripide, Bacch., 331.

Page 1