‹ Poesies de Andre Chenier edition critiqueChapitre 463 sur 496 · V. — Imité d’un sonnet de Zappi · texte numérisé non relu

V. — Imité d’un sonnet de Zappi

J1 gondolier, sehben la notle imbruna, >

Hemo non po>a, e fende il mar spumante, l.ieto cantando a un bel raggio di luna,

« Inlanto Erminia infra l’omhrosc piant’e; »

Ne perche roco ei siasi o dolce ei cante Biasmo n’acquista, o spcra Iode alcuna ;

Canla co>i, perche de’ carmi e amante,

Non perche il sordo mar rangi fortuna.

Tal mi son' io, che gia per lungo errore Solco un vasto Oceano, e veggio o parmi Non lungo il porto, e canlo inni d’amore.

Non canto no per glorioso farmi,

Ma vo passando il mar, passando l’ore E in vcce degli altrui canto i miei carmi.

Ces vers avaient été adressés par M. de Latoucheâ M. liobert au moment de I impression de 1 éd. 1820. Dans les éditions de 1833 et de 1859, ils ont été omis ; peut-etre a-t-on cru qu’ils n’étaient pas d’André. Sans pouvoir

POÉSIES DIVERSES

Il chante et, plein du dieu qui doucement l’anime,

Sait égayer du moins sa route sur l’abîme.

Comme lui, sans échos je me plais à chanter ;

Et les vers inconnus que j’aime à méditer n

Adoucissent pour moi la roule de la vie,

Où de tant d’aquilons ma voile est poursuivie.

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