V. 20. Hom., Hymneà Apoll
Ssïv’, STrei où /iiv yip Tt xaTaôvijToîïtv éotzaî, où ia/we{, oùii fwi», àli’ âSavxrom flîolotv . . .
On trouve cette idée fréquemment exprimée chez les poètes. André y reviendra dans le Mendiant, 21.
V. 25. « Apportent, » se traduirait en grec par riSatot, avec la signification qu’Homèrc donne fréquemment à ce mot, comme dans le 2' vers du premier chant de l’ Iliade :
Muet’ ’A^aroïî âXyi’ iflij/sv.
Cf. Iliade, XVI, 262.