‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 279 sur 424 · I.e monde entier détesfe une parjure amante · texte numérisé non relu

I.e monde entier détesfe une parjure amante

Fais-moi plutôt gémir sous des glaives sanglants,

Avec le feu plutôt déchire-moi les flancs. » 40

O honte! A deux genoux j’exprimais ces alarmes;

.l'allais couvrant tes pieds de baisers et de larmes.

Tu me priais alors de cesser de pleurer;

En foule tes serments venaient me rassurer.

Mes craintes t’offensaient; lu n’étais pas de celles 45 Qui font jeu de courir à des flammes nouvelles :

Celte pensée est familière à Catulle; voy. LXIY, 58, 141 ; XXX, 9; du reste, on la rencontre très-sou* eut dans les poètes latins et dans les poète* grec*. Cf. Homère , Odyss. VIII, 408; Euripide, Hcc. 331; Théocrite, Idyl. XXII, 1GT ; Méléagre, Anal. I, p. 21, lxxi ; Virgile, Ê acide, IX, 312 ; Ovide, Hcr. VII, 8; Clandien , Rapt. Pros. III, 138; Sîace, A ch. Il, 280.

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