‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 388 sur 424 · V. IG. Léandrt · texte numérisé non relu

V. IG. Léandrt

V. 19. Ce vœu tout fictif d’élever un temple se retrouve dans Virgile, Gévrg. III, 12 ; mais c’est aux Muscs que le poète latin le consacre :

Prlmus Idunuras refera» tlbl, Mantua. palrn.n.

Kt viridi in rampo tan pl uni de ma r more ponam Propter aquam .

Kh dédiant un temple à l’allas, Tydée (Stace, Théb. Il, 73G) se plaît à y convier des Iroupes de chas les vierges :

Ontum ibi virgineis vol* Calydonidcs a ris AcUtas tibi rite faces, et ab arbore casta >cctent purpurca» nlfeo discrimine villas.

Honsard, Am. II, Élégie à Marie, a aussi élevé son temple îi l'Aiuour.

POEMES

Plus beau que la toison étincelante d’or,

Et celles qui, du Rhin l’ornement et la gloire,

Vont dans ses froids torrents baigner leurs piedsd'ivoire, 30 Toutes enfin ; ce bord sera tout l’univers.

L’amour croît par l’exemple, et vit d’illusions.

belles, étudiez ces tendres fictions

Que les poètes saints, en leurs douces ivresses,

Inventent dans la joie aux bras de leurs maîtresses :

De tout aimable objet Jupiter enflammé, 5

Et le dieu des combats par Vénus désarmé,

Quand, la tète en son sein mollement étendue,

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