‹ Poésies de André Chénier étude sur la vie et les œuvres d'André ChénierChapitre 57 sur 424 · V. 21 ctsuiv. Odyssée , VI · texte numérisé non relu

V. 21 ctsuiv. Odyssée , VI

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Nous avons déjà vu rimitation des vers qui suivent dans V Aveugle, v. 57. — Homère a reproduit la même pensée. Odyssée , IV, 376 \ Hymne à Fénus , 92. Cf. Apollonius , Arg. IV, 141 1 ; Virgile, Èn. \} 327 ; Stace, Tliéb. IV, 746 ; Tasse, Ger. lib. V, xxxv.

L’étranger qui supplie est envoyé des dieux. »

Elle reste. A le voir elle enhardit ses yeux,

et d’une voix encore

Tremblante : « Ami, le ciel écoute qui l’implore.

Mais ce soir, quand la nuit descend sur l’horizon, 35 Passe le pont mobile, entre dans la maison ;

J’aurai soin qu’on te laisse entrer sans méfiance.

Pour la douzième fois célébrant ma naissance,

Mon père doit donner une fête aujourd’hui.

Il m’aime, il n'a que moi ; viens t’adresser à lui, -io

C’est le riche Lycus. Viens ce soir; il est tendre,

Il est humain : il pleure aux pleurs qu’il voit répandre. »

Elle achève ces mots, et, le cœur palpitant,

S’enfuit; car l’étranger sur elle, en l’écoutant,

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