V. 21 ctsuiv. Odyssée , VI
El jjlc v ti; Oto; tarât, toi ovpavèv tùpùv t^outrtv,
’ApTépuét ce lycoyt, Até; xoûpr, (leyxXoto, el5o; Tt |xéytOé; xt çutjv t' ây^urra iiexus • el oè Tt; tatn PpoTtôv, toi tal j^Oovl vattTaovotv,
Tpi;[xaxÂpt;
Nous avons déjà vu rimitation des vers qui suivent dans V Aveugle, v. 57. — Homère a reproduit la même pensée. Odyssée , IV, 376 \ Hymne à Fénus , 92. Cf. Apollonius , Arg. IV, 141 1 ; Virgile, Èn. \} 327 ; Stace, Tliéb. IV, 746 ; Tasse, Ger. lib. V, xxxv.
L’étranger qui supplie est envoyé des dieux. »
Elle reste. A le voir elle enhardit ses yeux,
et d’une voix encore
Tremblante : « Ami, le ciel écoute qui l’implore.
Mais ce soir, quand la nuit descend sur l’horizon, 35 Passe le pont mobile, entre dans la maison ;
J’aurai soin qu’on te laisse entrer sans méfiance.
Pour la douzième fois célébrant ma naissance,
Mon père doit donner une fête aujourd’hui.
Il m’aime, il n'a que moi ; viens t’adresser à lui, -io
C’est le riche Lycus. Viens ce soir; il est tendre,
Il est humain : il pleure aux pleurs qu’il voit répandre. »
Elle achève ces mots, et, le cœur palpitant,
S’enfuit; car l’étranger sur elle, en l’écoutant,