‹ Poésies de Firmin DidotChapitre 113 sur 149 · CA.8TR · texte numérisé non relu

CA.8TR

Sdigneur,

Justice! Punissez l'assassin de ma sœur.

ALPHONSE

Qui?

CASTRO

Frappez Alvarès. Vengez notre famille.

J'observais ce perfide; et pour fuir en Castille Déjà ses soins prudents avaient tout disposé. Le peuple à son départ , seigneur, s'est opposé.

ALPHONSE

Lui!... Du crime avec soin cherchons tous les indices, Quels en sont les témoins, quels en sont les complices;

aao LA REINE DE PORTUGAL.

Mon intérêt, le votre, et celui de l'état,

Veut que tous les 'auteurs d'un pareil attentat

Soient connus , soient jugés , et subissent leur peine :

Le crime est sans pardon, votre sœur était reine.

Je l'atteste. Oui , Castro , quel que soit l'assassin ,

Sur sa reine en effet il a porté sa main.

D'un poignard sacrilège il m'eût frappé moi-même.

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