‹ Poésies de Firmin DidotChapitre 40 sur 149 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

PRUSÏAS, ARBATE.

PBUSIAS.

Ce complot que tout autre eût pajé de $a vie. Je puis le pardonner : vous aviez su prévoir Que mon fils oserait menacer mon pouvoir; Et je veux bien eneor croire à votre innocence, Arbate; votre roi vous rend sa confiance.

Mais désormais suivez mes ordres absolus; ISe faites rien de moins, ne faites rien de plus. Si le destin nous sert, si, contre mon attente. Le prince amène ici sa troupe triomphante, Que ma garde avec vous , déposant tout orgueil , Fasse aux guerriers vainqueurs un favorable accueil ; En leilr esprit surtout nul soupçon ne doit naîtrie. Que mon fils, qui déjà se croit ici le maître, Soit surveillé par vous, Arbate, à son retour : Qu'on attende mon ordre; et surtout qu en ma cour Tout respecte Annibal.

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