ACTE II, SCÈNE VI
Mais il faut qu'une mère en cet auguste jour Daigne bénir sa fille.
( Inès place un coossin sons Comtanoe , qui m met
k genoux.)
Objet d'un tendre amour, Veuille aujourd'hui le ciel bénir ton hyménée ! Ma fille, sois de gloire en tout temps couronnée! Ferdinand et Louis, tes augustes aïeux.
Du ciel en ce moment sur toi jettent les yeux. Puisse de ces rois saints le regard vénérable Ecarter de ta cour toute femme coupable Qui prétendrait ravir à tes vœux les plus doux Et les respects du peuple, et l'amour d'un époux!