LE BILLET
UAND je t'écris à l'ombre du mystère , Je crois te voir et te parler tout bas ; Mais, je l'avoue, en ce lieu solitaire^ Tout est tranquille , et mon cœur ne l'est pas ^ Quand je t'écris.
En vain j'écris : quand l'ame est oppressée^
Le temps s'arrête; il n'a plus d'avenir.
Non, loin de toi ^ je n'ai qu'une pensée^
Et mon bonheur n'cat plus qu'un souveoir :
Et) vain j'écris.
Si tu m'écris , je vais t' attendre encore ; Mais, si ton c<Ëur n'est plus tel qu'autrefois, Fais que toujours , (kis que le mien l'ignore ! S'il est constant, dis unmot { jele crois, Si tu l'écris.