LES SERMENS
ELAs ! que les vieillards savent de tristes choses! après la féte^ ils riaient des amans; îent! Leurs sermens^ disaient-ils^ sont des roses, •iià sous nos pieds d'aujourd'hui niéme écloses : {uoi^ mon Olivier^ m'as-tu fait des sermons?
ouru vers mes fleurs avec un trouble.extréme; m veux plus cueillir ^ même pour me parer :
si de tes amours leur durée est l'emblème ,
i54 ROMANCES.
Tu ne m'aimeras pas long-temps comme je t'aime : La dernière s'entr'ouvre... elle m'a fait pleurer.
En vain le grand ruisseau coule au pied du bocage, Il n'a pu les sauver des mortelles chaleurs.
Les roses y les sermens s'envolaient du rivage; Tout fuyait comme l'onde où tremblait mon image : Et tu n'es pas venu pour essuyer mes pleurs !
Bu discours des vieillards je demeure oppreitoée : Adieu... Non^ jene veux t^écouter ni m'asseoir; Qiaque feuille qui tombe afflige ma pensée.
Eh quoi ! comme un pai*fum ma joie est donc passée? Plus d'espoir... plus de fleurs... a^pporte m'en ce soir !