‹ Poésies de Madame Desbordes-Valmore (volume 2)Chapitre 72 sur 86 · II!' , /I · texte numérisé non relu

II!' , /I

uvBLE fiUe 4e l'air ^ inûi|o)iO'}]!l«itQ>^ ^oaUlle ^ ai rafraîchis tOOL vol sur d'b^MnideàifOMaiii». ..

N'es^upsa lenaînideaotJ^cwUx? ..p ' on ! tu ne dasaiitêa pss , légère vàlatîlè ;■ 'n n'as point de plumage j et ton rapide essor t'en £aiit mieux admii'er riôvîsible ressort, ru ris de l'oiseleur , tu fais sauver .sa joie ; • ■ '*'

^on piquant aiguillon le distrait de'sa pr^Q;> > .

Et ton bourdonoiemenl moqueur

a8a POÉSIES

Lui nomme impunément son agile vainqueur.

Tu montes jusqu'aux cieux les ailes étendues^ Un rayon d^sc|^(;atp^uid;||^^te^ic|p^ , j

Ta famille dansante et s'y joue et s'y tient , Comme un essaim de fleurs dans les airs répandues. Qu'il est gai de te voir t'y balancer long-temps y Descendre vers la terre j et remonter encore , Y chercher , renaissante au souffle du printemps , Sur ta robe de gaze un reflet de l'aurore !

Viôletto ymmtelir^e^eo-qui'iU t'aftiir^ LeCiéldonnarle^iMmdeyiMiptilna'lapQtMiéé, ' >^ Le sentiment; l'amour} «t>, kansTeiiMKrdé bkfstée, Pour toi y du vaxÀèté y VafQMMir ^e%t qa'^ln klenfait !

Je m'amuse à rè^^er suât ton frélè ëdifke >• ■ • Soutenu de frètes p^lksi-s ; M.r,,î. >, Si polis 6t>s^ réguliers ; j " '' *' • l'i Qu'on les croirait mouvftlis {iftMit«ifioé» '

DIVERSES. a83

Hélas !' dont l'âge le piQfll fcri* ^ ' >oinme toi rhonnie tombe ; eiteratàtmèn monde N'a plot d'aiB(i qtti lé seconde ' • • Dans son duel areela Hoit>. ' :

) mouche ! que Ion éti» occupa von- enfaapé l ^mbien ^ lorsqd'alCriataiit mon paisible loisir • , • • ' . ^uelqa'enfiHilsoiuskitSTCiix accourait Éekâi^ - Mes larmes prenmenlta défense! ' . > .

hiite philosophe^ on a médll, dsi toi :

'en veu^û laiourimi qui t'fa diercfaéiquerelfe.'

In prin temps fkit ta vie ^ en jouir eallaioi^ . . >

)s-tu moins prévoyante , es-tu moins riche qu'elle ?

ilsclaye de la terre ; elle y rampe toujours 5

es trésors souterrains sont clos à l'indig^ence ^

\if quand il a rempli son avare exigence ,

^u ciron malheureux elle abrège les jours.

Pour toi , souvent ré veu»e et iMMiv^enl eudcNpmie ^ Je t'observe pattont «v>ec;des yeilK:d'»«Mek : Quand la nature est tristd ^ il d0. td |iMftt'|)lulii riea y Et tu romps avec elle un initie Ji«<i< : .

Oh ! puisse ràpreh»v.<w épauler ta fi&iixksaes! Que raquiloB' jaidsiis ne te soit ri^tirewix ! Que ton corpàrdélioâfl^ qu'un rien détruit on blesse > Trouve contre la brûme-ub foyer ^ènéraax'I.

Atome voyageur ! en passant les montagnes y Les ruisseaux^ les chenliiib^ les dtés^ les campagnes, Que Dieu te sauve , hélas I et du bec d'an oiseau , Et de Finseoie^ir fin véseau !

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