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uvBLE fiUe 4e l'air ^ inûi|o)iO'}]!l«itQ>^ ^oaUlle ^ ai rafraîchis tOOL vol sur d'b^MnideàifOMaiii». ..
N'es^upsa lenaînideaotJ^cwUx? ..p ' on ! tu ne dasaiitêa pss , légère vàlatîlè ;■ 'n n'as point de plumage j et ton rapide essor t'en £aiit mieux admii'er riôvîsible ressort, ru ris de l'oiseleur , tu fais sauver .sa joie ; • ■ '*'
^on piquant aiguillon le distrait de'sa pr^Q;> > .
Et ton bourdonoiemenl moqueur
a8a POÉSIES
Lui nomme impunément son agile vainqueur.
Tu montes jusqu'aux cieux les ailes étendues^ Un rayon d^sc|^(;atp^uid;||^^te^ic|p^ , j
Ta famille dansante et s'y joue et s'y tient , Comme un essaim de fleurs dans les airs répandues. Qu'il est gai de te voir t'y balancer long-temps y Descendre vers la terre j et remonter encore , Y chercher , renaissante au souffle du printemps , Sur ta robe de gaze un reflet de l'aurore !
Viôletto ymmtelir^e^eo-qui'iU t'aftiir^ LeCiéldonnarle^iMmdeyiMiptilna'lapQtMiéé, ' >^ Le sentiment; l'amour} «t>, kansTeiiMKrdé bkfstée, Pour toi y du vaxÀèté y VafQMMir ^e%t qa'^ln klenfait !
Je m'amuse à rè^^er suât ton frélè ëdifke >• ■ • Soutenu de frètes p^lksi-s ; M.r,,î. >, Si polis 6t>s^ réguliers ; j " '' *' • l'i Qu'on les croirait mouvftlis {iftMit«ifioé» '
DIVERSES. a83
Hélas !' dont l'âge le piQfll fcri* ^ ' >oinme toi rhonnie tombe ; eiteratàtmèn monde N'a plot d'aiB(i qtti lé seconde ' • • Dans son duel areela Hoit>. ' :
) mouche ! que Ion éti» occupa von- enfaapé l ^mbien ^ lorsqd'alCriataiit mon paisible loisir • , • • ' . ^uelqa'enfiHilsoiuskitSTCiix accourait Éekâi^ - Mes larmes prenmenlta défense! ' . > .
hiite philosophe^ on a médll, dsi toi :
'en veu^û laiourimi qui t'fa diercfaéiquerelfe.'
In prin temps fkit ta vie ^ en jouir eallaioi^ . . >
)s-tu moins prévoyante , es-tu moins riche qu'elle ?
ilsclaye de la terre ; elle y rampe toujours 5
es trésors souterrains sont clos à l'indig^ence ^
\if quand il a rempli son avare exigence ,
^u ciron malheureux elle abrège les jours.
Pour toi , souvent ré veu»e et iMMiv^enl eudcNpmie ^ Je t'observe pattont «v>ec;des yeilK:d'»«Mek : Quand la nature est tristd ^ il d0. td |iMftt'|)lulii riea y Et tu romps avec elle un initie Ji«<i< : .
Oh ! puisse ràpreh»v.<w épauler ta fi&iixksaes! Que raquiloB' jaidsiis ne te soit ri^tirewix ! Que ton corpàrdélioâfl^ qu'un rien détruit on blesse > Trouve contre la brûme-ub foyer ^ènéraax'I.
Atome voyageur ! en passant les montagnes y Les ruisseaux^ les chenliiib^ les dtés^ les campagnes, Que Dieu te sauve , hélas I et du bec d'an oiseau , Et de Finseoie^ir fin véseau !