L'ADIEU TOUT BAS
1,'iiui ! cliaiiliT qiuiiid l'yiiiour, fiuanil la douleur dérliiri' ! Clianler, la mort dans iïiiue et les fleurs dans les yeux! Jean I'oi.o.mis.
Autant que moi-même, En quittant ces lieux, Cherchez qui vous aime Et vous plaise mieux:
.loignez la fiamuie Qui nourrit mes pleurs.
Car je n'ai qu'une âme l^ur tant de douleurs!
La raison regarde X trop d'amitié; J'en pris, par mégarde, Plus de la moitié !
Dormez à ma plainte, Quand j'écris tout bas Ces mots que ma crainte N'exhalera pas!
PLEURS ET PAU VUES FLEURS. 283
La femme qui pleure Trahit son pouvoir; 11 faut qu'elle meure Sans le laisser voir!
Quand le cœur soniiiieille Frappé de langueur, Ce n'est p:is l'oreille (jui comprend un cœur!
11 est un langage Appris par les yeux; >'os yeux, page à page, Y lurent les cieux !
C'est un livre d'ange, Quand on est aimé : " '
Si l'un des deux change, '
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