‹ Poésies de Madame Desbordes-ValmoreChapitre 102 sur 138 · L'ADIEU TOUT BAS · texte numérisé non relu

L'ADIEU TOUT BAS

1,'iiui ! cliaiiliT qiuiiid l'yiiiour, fiuanil la douleur dérliiri' ! Clianler, la mort dans iïiiue et les fleurs dans les yeux! Jean I'oi.o.mis.

Autant que moi-même, En quittant ces lieux, Cherchez qui vous aime Et vous plaise mieux:

.loignez la fiamuie Qui nourrit mes pleurs.

Car je n'ai qu'une âme l^ur tant de douleurs!

La raison regarde X trop d'amitié; J'en pris, par mégarde, Plus de la moitié !

Dormez à ma plainte, Quand j'écris tout bas Ces mots que ma crainte N'exhalera pas!

PLEURS ET PAU VUES FLEURS. 283

La femme qui pleure Trahit son pouvoir; 11 faut qu'elle meure Sans le laisser voir!

Quand le cœur soniiiieille Frappé de langueur, Ce n'est p:is l'oreille (jui comprend un cœur!

11 est un langage Appris par les yeux; >'os yeux, page à page, Y lurent les cieux !

C'est un livre d'ange, Quand on est aimé : " '

Si l'un des deux change, '

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