I-LKinS ET PAUVRES FLELRS
Le Irais désir Éveille partout le plaisir :
Oh! viens à moi, Belle! je rame ici vers toi!
Au son des mandolines, Que de cœurs palpitants!
Là-bas, sur les collines, Que de couples contents?
Le Irais désir Éveille partout le plaisir :
Oh! viens à moi.
Belle ! je rame ici vers toi.
Tout s'unit, tout s'adore Sur la terre et les eaux; Et je suis seul encore Au milieu des roseaux'
Le frais désir Éveille partout le plaisir :
Oh! viens à moi, Belle ! je rame ici vers toi !
Voici l'heure charmante Où l'on cliante tuut bas ; Et de ma jeune amante ,Je sens frémir les pas'
Le frais désir Éveille partout le plaisir •
ô'ii PLEURS ET PAUVRES FLEURS.
Oh! viens à moi, belle ! je rame ici vers toi !
(iaily sounds tlie castanet Reating time to l)oiinding feet, AVlien, al'ler dayliylit's golden stîl, Maids and yuullis by moonliylli nieel.
' Oli! llien, hovv sweet lo move
ïhrougli ail lliat maze of niiilli, Lighted by those eyes we love Reyond ail eyes on earth.
Irish Mélodies.
Quand le soleil couchant sur les flots se balance, Quand la guitare au loin conduit gaimenl la danse Et du pied bondissant mesure chaque pas, Que la danse du soir a de grâce et d'appas ! Oh ! qu'il est doux alors d'errer avec mystère Sous celte ombre embaumée où s'égare l'amour, Éclairé seulement par les yeux qu'on préfère A tous les jeunes yeux que le plaisir éclaire, Pour remplacer le jour !
Quand sur les mêmes fleurs dont se parent leurs tèles, A la lueur des l'eux qui brillent dans nos l'êtes, Des anges de la nuit la foule se répand. Et qu'un objet aimé nous cherche et nous attend, Qu'il est doux de verser dans l'âme inquiétée De cet objet charmant qui se penche vers nous, Les aveux renfermés dans notre âme agitée, EL nourris tant de jours pour la fête enchantée, Dont l'espoir fut si doux!
l'I.ELUS LT l'.VLVliKS II, ELUS. o'!.
(jiiaïul la l'ùle, el le luth, ol la danse ainoureuso, S'oiidorment sur les fleurs du gazon parlumé; Ku se tenant la main loin de la foule heureuse, (Juand on s'égare seul avec l'ohjel aimé, (Ju'il est triste de voir déjà le jour descendre Sur un Iront qui rougit, i)lus louchant désormais! •Ju'il est triste, l'adieu, qui nous suivra si tendre, Daos un songe où le cœur se berce et croit entendre : Ne nous quittons jamais !
iîDW ^ciilly licic, iny ^miflolicr.
So soltly wnko llic tiilc,
Tliat Ilot an car on earlli iiiay lieai-j
But licis Lo wlioin we glido.
llad licaven longues to speak, as well
As slarry pyes to sec, Ulil tliink what lalcs't woiilil liave lo tell
01' wand'iing youtlis like me !
Irisli Mélodies.
Sur l'eau qui nous balance.
Glisse et vogue en silence;
Poursuis, mon gondolier.
Ton chemin familier.
Dans le flot qui sommeille,
Frappe si doucement,
Oue l'attentive oreille
D'une amante qui veille Devine seule, en ce moment, (Juc la bar.|iii' poite un amant !